Ecriture en cours...

 

Vous connaissez ce moment. Nous connaissons toutes ce moment. Ce moment très précis où;

 

Vous voulez partir, mais vous restez.

Vous voulez demander de l’aide, partager une idée, répondre à cette remarque déplacée — mais votre bouche reste fermée.

Vous voulez dire non, et vous dites oui. Peut-être même en souriant.

 

Ou l’inverse : vous voulez dire oui, recevoir de l’aide, de l’attention — mais tout votre corps se contracte. Un non automatique se fait entendre.

 

Toutes les cellules de votre corps envoient une impulsion. Et pourtant, il délivre exactement la réponse inverse.

 

Ensuite, la voix de l’auto-critique tourne en boucle:

“Pourquoi j’ai dit oui/non ?”

“Pourquoi je n’ai rien dit/rien fait?”

“Je suis trop sensible, trop faible, trop contrôlante, je n’ai pas assez de répartie..etc”

 

Pendant ce court moment; une opportunité vous passe sous le nez, une limite est franchie, quelqu’un d’autre reçoit l’attention, la promotion, l’affection. Le mal est commis, voire l’irréparable.

 

L’accumulation de ces moments vous laisse vidée de votre énergie, vous vous sentez invisible, et le ressentiment s’installe.

 

C’est là que le développement personnel de comptoir débarque avec sa cohorte d’ateliers sur l’estime de soi, la confiance, le “self-love”.

Encore un truc que les femmes font mal, elles ne s’aiment pas assez. On n’a jamais dit à un homme “c’est parce que tu ne t’aimes pas assez.”

Ce n’est pas un problème d’estime ou d’amour de soi.

C’est un problème de dynamique de pouvoir.

Si vous n’avez pas répondu ou réagi comme vous le vouliez, ce n’est pas parce que vous ne vous aimez pas assez.

C’est parce que vous ne pouviez pas faire autrement.

 

Ce qui se passe entre le signal envoyé par votre corps (dire non, dire oui, répondre, partir…), et la réponse qui ne suit pas, c’est un phénomène physiologique : ça s’appelle le figement.

C’est un mécanisme adaptatif, une réponse neuro-musculaire, hérité de millénaires de ce conditionnement; une femme qui accommode les autres, et met sa force vitale à disposition est bonne à marier.

Elle est en sécurité.

Les autres sont en danger.

 

A l’heure où nous choisissons nos relations et notre style de vie, des restes de ce mécanisme sont encore présents en nous, en réponse à des messages dits, ou non dits, de nos familles, et à un système qui cherche toujours à se nourrir de notre force vitale en échange de rien.

Se battre pour les droits des femmes reste essentiel. Mais il nous faut aussi des outils pour désamorcer ce figement au quotidien, à l’intérieur de nous — pour que notre impulsion première reprenne le dessus, et que notre corps retrouve sa langue originelle.

Celle qui nous permet de reprendre notre place, d’aller chercher et d’obtenir ce que l’on désire, d’influencer.

 

A QUI S’ADRESSE CE COACHING ?

A toutes les femmes qui sont fatiguées d’accommoder le monde à leurs dépens.

A tous et toutes les hypersensibles, qui ont besoin de ne plus se sentir débordé.e.s, et veulent reprendre leur vie en main.

A toutes les personnes qui souffrent des symptômes du stress patriarcal, après des millénaires de conditionnement :

– Vous vous sentez vidée, avec des tensions dans le corps

– Vous avez l’impression de vivre dans votre tête, déconnectée du corps

– Vous savez ce que vous ne voulez plus, pas exactement ce que vous voulez

– Vous vous sentez isolée, en manque de soutien, fatiguée de tout porter seule

– Vous vivez de l’anxiété relationnelle, vous vous trouvez souvent en position de poursuite ou d’attente

– Vous vous figez quand il s’agit de vous exprimer authentiquement, de demander ce dont vous avez besoin, ou de poser une limite

– Vous vous sentez “bloquée” côté intimité et sexualité

– Vous ressentez un vide après l’orgasme / vous n’avez pas d’orgasme

– Vous ressentez de la honte par rapport à votre corps, votre sensualité, votre sexualité

– Vous accommodez les autres en premier, et vous vous faites toute petite

– Vous vous sentez en insécurité et en compétition avec les autres femmes

– Vous avez du mal avec la visibilité quand il est question de votre carrière

– L’argent est un sujet qui vous plonge dans un brouillard mental

– Vous entendez “quelque chose ne va pas chez moi” comme un disque rayé dans votre tête

Une ou plusieurs de ces lignes vous parlent ?

Je suis passée par là, je pense qu’on est toutes passées par là.

Laissez-moi vous expliquer comment mon approche peut vous aider.

LE PROCESSUS

 

1. Le retour au corps

 Parler et comprendre ne changera pas ce que vous ressentez.

Je vous accompagne pour revenir dans votre corps, pour que vous puissiez sentir ce qui se passe réellement à l’intérieur de vous — et percevoir la différence entre votre réponse authentique, et vos automatismes (figement, sur-adaptation, besoin de plaire pour maintenir le lien).

Une fois cette différence ressentie, vous ne pourrez plus la “dé-sentir”. Vous vous réappropriez votre corps, une sensation d’ancrage et de présence s’installe. Le petit vélo dans la tête cesse de pédaler dans le vide.

 

  1. Les choses se remettent en mouvement

Plutôt que d’analyser ce qui s’est passé, nous soutenons votre système pour qu’il fasse ce qu’il sait déjà faire : terminer ce qui est resté en suspens à l’intérieur de vous quand vous vous êtes immobilisée, libérer ce qui est resté figé.

Cela se traduit par une sorte de “décharge” (un mouvement apparaît, une émotion remonte à la surface…), suivie d’une sensation d’espace intérieur.

Le mental se calme, l’anxiété diminue.

Les fluides, ainsi que les idées, peuvent circuler à nouveau.

Les besoins et les limites ne sont plus des concepts — vous les sentez directement. Les décisions, et leur mise en action, deviennent plus simples.

Dans vos relations, vous restez avec vous-même au lieu de vous abandonner pour maintenir le lien.

La clarté succède au brouillard mental.

 

  1. Choisir sa réponse plutôt que délivrer une réponse automatisée qui arrange les autres

Les anciennes réactions automatisées peuvent encore apparaître, mais vous vous en rendez compte. Elles sont plus faibles, elles ne sont plus aux commandes.

Vous restez maintenant connectée à vous-même, et vous répondez depuis ce qui est vrai.

Ce n’est pas seulement psychologique, c’est physiologique : le système nerveux crée de nouvelles voies neuronales, qui rendent votre réponse authentique plus accessible que la réponse automatisée.

C’est cela, le pouvoir. Défaire le mode pilote automatique, pour ressentir et retrouver la possibilité de choisir.

Les limites ne sont plus quelque chose que vous posez — elles deviennent quelque chose que vous êtes. Votre voix se remet sur la fréquence de l’autorité naturelle. 

Dans vos relations, vous restez à l’écoute de vos besoins, de votre désir, de votre vérité — sans jamais vous abandonner vous-même.

 

  1. Le pouvoir devient votre état naturel

Votre corps se souvient que ce pouvoir, cette capacité, c’est son état naturel. Le sentiment d’être une proie, même dans les échanges les plus  anodins, disparaît. Plus de vigilance permanente, plus besoin de courir après l’attention, ou de se sur-adapter.

 Vous allez naturellement vers ce qui vous nourrit, plutôt que vers ce qui vous épuise.

 Ce qui n’est pas aligné perd son emprise.

C’est un pouvoir qui ne se contente pas d’être là — il génère. De nouvelles relations se créent, d’autres se transforment en profondeur.

 

  1. Aller plus loin

L’expansion peut aller au-delà.

Une fois de retour dans un corps qui a retrouvé sa langue originelle , nous pouvons, aussi à l’aide de pratiques plus énergétiques, retrouver ce qui a été volé aux femmes pendant des millénaires : notre puissance érotique.

Ce lien intime avec notre élan vital, et la force de vie qui nous entoure, n’aurait jamais dû être séparé du pouvoir pour rester confiné dans la chambre à coucher, encore une fois au service de l’autre.

Extraire l’érotisme du pouvoir, en infiltrant notre nature érotique et cyclique de honte, c’était la meilleure stratégie pour s’approprier le corps des femmes.

Car une femme qui incarne pleinement sa puissance érotique est difficile à contrôler.

C’est une force qui rejette le modèle sur lequel repose notre société:

S’exciter. Se stimuler. Accélérer. Accumuler. Atteindre un pic. Se libérer. Recommencer.

Un modèle basé sur l’orgasme masculin.

Comme la belle au bois dormant qui attend d’être ramenée à la vie, combien d’entre nous ont attendu qu’Eros revienne à travers une personne, ou une réussite qui appelle la reconnaissance sociale?

Se réapproprier Eros, c’est se rappeler.

C’est une puissance qui n’a pas besoin d’être actionnée, elle aimante.

Vos projets ne restent plus dans votre tête, ils se concrétisent. Vous prenez votre place sans la négocier — votre voix et votre corps la portent. Votre présence se fait sentir, dans les relations comme dans le travail. Vous n’essayez plus d’entrer dans les bons cercles : ils s’ouvrent à vous.

 

MON PARCOURS

 J’étais professeur des écoles, jusqu’à ce que je me passionne pour le yoga et le tantra. J’ai jonglé avec les deux jusqu’à ce que l’institution me demande de choisir.

J’exerçais à Bali comme prof de yoga quand j’ai “sauté dans le vide”, et démissionné de l’éducation nationale.

Durant mes stages de tantra pour les femmes, de plus en plus de victimes de violences et d’agressions sexuelles venaient me poser des questions concernant leurs traumatismes, et me demander des séances privées.

Je n’avais pas prévu ce déferlement de souffrance. Je voulais les aider, mais j’avais peur que mes pratiques yogiques ne suffisent pas. A un moment où la parole n’était pas encore libérée, je n’avais naïvement pas pensé que je rencontrerais autant de traumatismes lors de mes stages sur la sexualité.

D’un autre côté, elles ne se sentaient pas toujours soutenues par les thérapies traditionnelles.

Mais je voulais plus d’outils solides avant de donner des séances individuelles, et rester dans une approche où le corps et le système nerveux étaient au centre.

C’était en 2015.

2017, la bombe: #metoo

Layla Martin crée le premier programme de coaching intense (un an et demi) aux US, elle y mélange une approche yogique et tantrique, le programme “Sexology” de l’université de Stanford et assez de modules sur la résolution du traumatisme pour que le diplôme soit validé “trauma informé”. Je fais partie de la deuxième promotion, je commence à coacher dès que j’ai mon diplôme.

Une des modalités m’interpelle par son efficacité quant à la résolution du traumatisme; la méthode de Peter Levine, la Somatic Experiencing.

J’ai commencé par des modules concernant la sexualité et les dynamiques d’attachement. Puis j’ai rejoint la cohorte française, pour 3 ans de formation avec le psychiatre Michel Schittecatte.

Oui, je suis accro aux formations!

L’approche bottom-up “du corps vers la tête” a de très bons résultats et est en pleine expansion. Elle comprend que le système nerveux met en place des mécanismes malgré nous, et sait utiliser la conscience corporelle pour les défaire.

Car il ne s’agit plus seulement de comprendre, mais de pouvoir changer d’état et de se sentir différemment.

Dix ans plus tard, cette conviction n’a pas changé : le changement ne passe pas par la tête. Il se joue dans le corps. C’est ce que je vous propose de vivre à votre tour.

PACKAGES ET PRIX

Ces transformations ne se produisent pas en une seule conversation. Elles émergent à travers un arc d’exposition, de pratique et de reconfiguration neuronale. C’est pourquoi je travaille par cycles plutôt qu’en séances isolées.

(Les prix sont en dollars US pour l’instant)

Formule 5 seances

 

5 séances de coaching somatique

durée pour 1 séance: 1 heure

 

850 USD

 

Formule 10 seances

 

5 séances de coaching somatique

durée pour 1 séance: 1 heure

 

1500 USD